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GEORGES PRAT
Architecte dplg - Géobiologue
Site officiel

Travaux & Découvertes

C'est entre les années 1975 et 1980 que Georges Prat a commencé à développer son ressenti. Cela s'est fait en Algérie où il a, à cette époque, passé beaucoup de temps pour participer à la construction d'un certain nombre d'écoles. Nous étions encore très près de la guerre d'indépendance, le pays était pauvre et les plaies étaient encore ouvertes. Pour travailler là-bas il fallait rechercher les emplacements possibles pour installer des ateliers ou des dépôts. Comme par hasard les lieux disponibles étaient souvent d'anciens magasins ou installations de pieds-noirs assassinés sur place. C'est là que Georges Prat a ressenti la présence réelle des esprits de personnes décédées et la mémoire de leurs souffrances inscrite dans les murs.

Le Feng Shui indique de ne pas construire sur les lieux d'un ancien champ de bataille, mais il ne dit pas que l'on peut le nettoyer, ce qu'il n'a pas su faire à l'époque. Aujourd'hui il le fait très bien, mais par la voie spirituelle, la seule possible, et il pense que la vraie géobiologie ne peut se passer de l'examen des trois composants de l'être humain : corps, esprit et âme.

De 1980 à 1990, Georges Prat a travaillé la radiesthésie, notamment à la F.N.R (Fédération Nationale des Radiesthésistes). C'est pendant cette période qu'il a découvert les murs d'énergie créés par les lieux de culte et qu'il a nommés "Flux sacrés". Cela se passait-dans le quartier de la Croix-Rousse, à Lyon, et il en a longuement parlé dans son livre "L'Architecture lnvisible".

Parallèlement, en tant que vice-président des "Amis de Guignol", il s'occupait de la petite revue trimestrielle de vingt-quatre pages. Il y a fait paraître de nombreux articles sur les monuments de Lyon liés au Nombre d'Or, ce qui lui a été très utile pour la suite. Pour le plaisir seulement il a, aussi, inventé les mots croisés en langage lyonnais...

La période 1990/1995 a été fructueuse en lui permettant de rencontrer deux personnages importants, Léonard GIANADDA et Christian BOIRON.

Le premier avait terminé depuis peu sa Fondation de Martigny (Suisse) et su y réaliser de très importantes et merveilleuses expositions dont il n'y avait pas, alors, d'équivalent en France. Il était un adepte inconditionnel de ces expositions. Aux trois ou quatre premières il a ressenti une énorme énergie sans en soupçonner la provenance, puis, un jour, il a compris que les fondations du petit temple romain restées au centre de l'espace culturel étaient toujours en activité. Georges Prat a, alors, pu faire une étude géobiologique complète de la Fondation, constructions et jardins compris, ce qui l'a mené jusqu'au temple de Mithra, dans les sous-sols d'un immeuble déjà construit de l'autre côté de la route. Léonard GIANADDA lui a alors demandé de lui écrire un petit chapitre de géobiologie pour un livre à paraître sur la Fondation.

Les Etablissements BOIRON ont leur siège social "lès" Lyon, mais les laboratoires qui produisent les granulés de base sont à quelques kilomètres de la ville, à Messimy. Il a été appelé à de nombreuses reprises dans ce bourg, par sept ou huit personnes différentes qui étaient malades, tristes et désespérées. Comme par hasard elles travaillaient toutes aux laboratoires. Constatant la permanence du phénomène, après plus de deux ans, Georges Prat a demandé à rencontrer Christian BOIRON, et ils sont allés ensemble examiner les lieux. Tout y était d'énergie nulle et ils ont reconnu environ cent quarante esprits de personnes décédées. Tous les bâtiments étaient posés sur un champ de bataille de la guerre de 1870, soldats prussiens ou français mélangés. Il a pu tout nettoyer de manière satisfaisante. Aujourd'hui le nombre de bâtiments a doublé et tous les employés sont heureux de travailler là parce qu'ils s'y sentent parfaitement bien. Par la suite il a eu le plaisir de rééquilibrer énergétiquement plusieurs sites Boiron, en France, Belgique et Italie.

Pendant les années 1995 / 2000, Georges Prat a énormément travaillé, fait de très nombreux voyages, édité son premier livre et commencé le cycle de ses diverses missions dans le monde occidental.

Bizarrement, la première de ces missions était de "nettoyer" douze des principales pyramides d'Egypte, pas toujours faciles à trouver. Pour ce faire il fallait être deux, de sexe différent, en l'occurrence sa femme et lui, car pour manier les fortes énergies terrestres, il est indispensable d'émettre des ondes combinées, mâles plus femelles. Chacune de ces douze pyramides a le privilège d'être sous la responsabilité d'un gardien éthérique originaire d'une des planètes extérieures qui ont apporté la civilisation sur Terre. Rappelons-nous que l'on trouve aussi, douze gardiens éthériques au Potala, à Lhassa. Tous ces gardiens sont placés sur l'arête sud-ouest de leur pyramide, au point précis qui divise la dite arête en fonction du nombre d'or.

Sa deuxième mission s'est déroulée sur un an. Elle consistait à rééquilibrer toutes les cathédrales templières et les principales cathédrales ou églises romanes et ogivales érigées sur une très large bande de terrain en partant de Bruxelles au nord pour arriver à Tomar au sud. Vaste programme !

En 2014, il en est à sa vingtième année de missions diverses dans le monde entier, et ce n'est pas fini : les prochains voyages sont programmés en direction du Chili, de l'ile de Pâques et de la Polynésie Française.

Mais les missions n'empêchent pas les travaux réguliers. L'un des plus intéressants a été, en 2004, celui qui lui a été demandé à Berlin. Un médecin local, possédant une importante clinique privée, l'a fait venir pendant trois jours sur place pour rééquilibrer énergétiquement ses propres locaux, ce qui est logique, mais aussi, à ses frais, l'immense hôpital de la ville qu'est La Charité.

Mieux que Waterloo, Berlin est bâti sur une "morne plaine" triste et fangeuse. Au moment de la catastrophique révocation de I'Edit de Nantes par Louis XIV, le bourg ne possédait que six mille habitants. Le Grand Electeur Frédéric-Guillaume profita de l'occasion pour attirer les huguenots français qui affluèrent au nombre de vingt mille dès la première année et proliférèrent (100 000habitants en1747 et 200 000en1823). Leur lieu de soin fut gardé identique à celui de la France, "La Charité", devenu absolument gigantesque aujourd'hui. inutile de dire qu'il y un travail important à y accomplir après ce que la ville a subi à la fin de la guerre.

Il lui a fallu attendre l'année 2011 pour qu'un médecin français fasse appel à l'aide de Georges Prat pour nettoyer divers hôpitaux de Lyon.